Trigonométrie
Objet : Des situations géo-trigonométriques entre sanctuaires sacrés.
Je vous propose d’aborder un sujet qui, encore de nos jours reste sans explications significatives, sans réponses techniques tangibles ; Il s’agit d’un des plus grand et réel mystère de l’antiquité faisant toujours polémique, un fait encore non élucidé par les plus grands chercheurs passionnés de la communauté scientifique ; C’est le constat stupéfiant, irréfragable, d’une réalité géométrique inscrite à l’échelle du territoire ; Autant mystérieux que précieux, c’est un fait manifeste des plus énigmatique…
Pourquoi avoir connecter les temples et autres sanctuaires entres eux par des figures géométriques précises à l’échelle du territoire de la civilisation hellénique ? Pourquoi et comment ont ils bien pu réaliser tout cela ?! Qu’est-ce que tout cela signifie vraiment et comment l’interpréter en terme de sens, de savoirs, de connaissances ? Dans quelle mesure cette géométrie sacrée nous renseigne t’elle sur les origines de leurs croyances et/ou de leur religion ? Il y avait t’il une volonté de reproduire sur terre l’organisation des planètes et des astres ? Voulaient-ils cartographiés le ciel et honorer des constellations d’étoiles ?! Voulaient-ils représenter l’homme au milieu du cosmos ?!. Et pourquoi ainsi vouloir mettre en relation le ciel et la terre ?!. Sommes-nous liés ?!… Avoir le courage de se poser ces questions, c’est déjà s’interroger sur les fondements de leurs préoccupations ! Mais alors jusqu’où sont allés nos ancêtres, pour quelles raisons et dans quel but ont ils édifiés cela, quelle était leur motivation, quel message ont ils bien pu vouloir nous transmettre, à leurs semblables, à leur postérité ?!.
Forcé d’admettre que tant de précision ne peut être le fruit d’un geste anodin dénué de sens ; Bien modestes nous sommes forcés de nous considérer face à cela lorsque nous le considérons bien réel et toujours présent… Nous ne pouvons que nous estimer biens trop petits au regard de nos préoccupations modernes lorsque nous réalisons que celui-ci nous provient d’aussi loin, qu’il est de ce fait une part de notre héritage commun méconnu, de sciences, de techniques disparues, de réalisations émanantes d’esprits savants.







